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Utilisé au quotidien en ligne droite, un sol trop lourd augmente le stress tendineux en générant des efforts de propulsion répétés qui créent des traumatismes irréversibles chez les chevaux, notamment des tendinites du suspenseur du boulet, des perforés et perforants...
En virage, un sol trop déformable crée des contraintes articulaires d’un côté et des étirements ligamentaires de l’autre, qui ont pour effet de générer des pathologies du type arthropathie dégénératrice, élongations, détérioration des capsules articulaires…

Un sol trop dur et non déformable est encore pire.
N’absorbant aucune énergie, il sollicite les membres des chevaux avec de telles vibrations qu’ils en deviennent boiteux très vite. Personne n’a idée de faire sauter un cheval sur du béton !
Un bon sol doit aussi posséder une certaine “glissance”.
Sols équestres

Si le pied du cheval se bloque au posé ou à la réception, il doit énormément résister pour que les boulets ne partent pas en avant. Le pied doit donc s’enfoncer et glisser légèrement vers l’avant afin de préserver les tendons, les ligaments et les articulations. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est trés important qu’un sol fibré contienne des fibres courtes.
N’oublions pas non plus, les effets secondaires répercutés sur l’ensemble du physique et du mental du cheval par l’utilisation d’un sol qu’il craint et qui fait apparaître des problèmes de lombalgies et de dorsalgies reconnus.

Outre son manque de concentration sur les exercices qu’on lui demande, il risque de se “retenir” et de ne pas donner le meilleur de lui-même. Un cheval réticent et qui n’est pas dans le confort ne gagne pas !
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Merci à E.Levy docteur vétérinaire à Perdreauville (78) pour ses schémas et explications.

Sols équestres. Toubin-Clement.

JEREZ 2002, le challenge.
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